purgatoire

Ou quand un roman vous réconcilie avec un auteur…

Parce que là, ce n’est pas un coup de cœur mais un coup aux tripes.

Quand j’ai tourné la dernière page, j’étais en larmes, toute retournée.

C’est la deuxième fois en quelques mois qu’une histoire m’atteint autant.

« Je m'appelle Raphaël, j'ai passé quatorze ans de ma vie derrière les barreaux. Avec mon frère, William, nous venons de dérober trente millions d'euros de bijoux. Ç'aurait dû être le coup du siècle, ce fut un bain de sang. Deux morts, un blessé grave. Le blessé, c'est mon frère. Alors, je dois chercher une planque sûre où il pourra reprendre des forces. Je m'appelle Sandra. Je suis morte, il y a longtemps, dans une chambre sordide. Ou plutôt, quelque chose est né ce jour-là... Je croyais avoir trouvé le refuge idéal. Je viens de mettre les pieds en enfer. Quelque chose qui marche et qui parle à ma place. Et son sourire est le plus abominable qui soit... »

Quatre braqueurs et l’un d’eux est blessé pendant leur fuite.

Ils trouvent refuge chez une vétérinaire qui, sous la contrainte, soigne Will.

Mais c’est sans compter sur le retour de son « mari », monstre psychopathe…

Haletant, terrifiant, violent et passionnant.

Autant j’avais détesté « Chiens de Sang » que j’avais trouvé mal écrit, sur un thème vu et revu ; autant j’ai adoré le Purgatoire des Innocents.

Je crois avoir tout dit et je ne rajouterai qu’une chose : si vous ne l’avez pas encore lu, foncez !