ob_19f136_51-6-bla8nl-sx303-bo1-204-203-200

Je suis une addict des thrillers, des romans (très) noirs, des genres épouvante, horreur, gore. Mais j’aime aussi les univers décalés, ceux qui ne rentrent pas dans le moule, ceux qu’on aime ou déteste mais sans demi-mesure.

Stan Kurtz m’a été conseillé par des personnes en qui j’ai totale confiance quant à leur avis.

J’ai eu peur, me demandant où je m’embarquais.

Mais je me suis lancée avec le tome 1/6 de Série B. Et (bip) qu’est-ce que j’ai aimé ! C’est frais, contrairement à Stan. C’est drôle parfois, violent souvent, improbable tout le temps.

L’écriture est celle qu’on attendrait d’un « roman de gare », celle qui se lit d’un trait, sans fioritures, qui va droit à l’essentiel.

C’est coloré, odorant et sonore. Stan est juste un homme normal, avec ses défauts et ses qualités.

Quand une bombasse se présente chez lui pour l’engager afin de retrouver son mari présumé mort, Stan ne résiste pas aux billets qui lui sont tendus. Mais il ne sait pas encore que sa cliente n’est pas forcément celle que l’on croit et que tout ça va l’entrainer dans une aventure rocambolesque autant que douloureuse.

Je n’ai qu’une hâte, passer au tome 2/6 !