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Une jeune femme est assassinée dans le quartier de Psychiko. Les journaux en font les gros titres…un certain temps. La police piétine.

Nikos est un jeune homme riche et désœuvré, en quête de célébrité.

Il décide alors de se faire passer pour l’assassin et attirer ainsi à lui toutes les attentions.

Il se fait arrêter et jeter en prison, à sa plus grande satisfaction car tout Athènes ne parle plus que de lui.

Mais tout ne va pas se dérouler selon ses plans…

Quand j’ai reçu ce roman et que j’ai vu qu’il avait été écrit en 1928, mes pires souvenirs des cours de français du lycée me sont revenus en mémoire. Je me suis dit « aïe, aïe, aïe ».

Et bien ce fut une magnifique découverte que les aventures de Nikos.

Chapeau bas au traducteur qui a su lui laisser ce charme désuet du début du siècle dernier ou tout est dans la retenue.

Un style lisse, sans scènes macabres ni langage cru. De la belle écriture, fluide et si agréable.

Paul Nirvanas était sans conteste un avant-gardiste de la littérature noire d’aujourd’hui. On y voit poindre les prémisses de la police scientifique.

Un pur moment de détente grâce à cette histoire originale et rondement menée.

Ce roman se lit d’une traite, sans aucun temps mort.

Et si, pour votre plus grand plaisir, vous cédez à la tentation, lisez le postface du traducteur qui est une mine d’informations très intéressante sur la naissance du roman noir.

Je remercie Les Editions Miroboles, Charles (il se reconnaitra) pour m’avoir proposé ce titre.

Merci aussi à mon Corbac préféré pour me pousser à lire hors des sentiers battus.